Comment rendre le monde plus durable en éliminant les barrières à la pratique du vélo? Telle est la vélosophie du mouvement Cyclehack. Née en 2014, l’initiative citoyenne a rassemblé quelques esprits créatifs le temps d’un week-end. Le but était simple : réfléchir à des solutions devant rendre la pratique du vélo plus accessible et plus sûre. Après une séance de brainstorming, les candidats vélosophes étaient invités à prototyper leurs idées en petits groupes pour ensuite les tester sur le terrain. A la fin du week-end, chaque groupe présente son projet. Au-delà des échanges en petits comités, la volonté est d’inspirer des actions concrètes et d’inciter les décideurs politiques à mettre en œuvre les bonnes pratiques à grande échelle. En deux ans, le mouvement s’est considérablement internationalisé. Plus d’une trentaine de villes des quatre coins du globe ont participé au Cyclehack du dernier week-end de juin. Parmi les dizaines de projets soumis cette année, je m’en voudrais de ne pas évoquer le projet belge ‘Fixmyhole BXL‘. Non sans humour, les auteurs du projet ont imaginé un pochoir en forme de Manneken Pis pour identifier les trous dangereux sur la voie publique. Simple, fun et efficace ! Découvrez une vaste sélection de projets sur le site de Cyclehack.

Fixmyhole BXL est l'un des nombreux projets présentés lors du week-end Cyclehack pour rendre la pratique du vélo plus accessible et plus sûre.
Fixmyhole BXL est l’un des nombreux projets présentés lors du week-end Cyclehack pour rendre la pratique du vélo plus accessible et plus sûre.

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